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Alexandre Pachoud Responsable Renouvellement

Le département renouvellement fête sa première année

Il y a un an, DL MoneyPark a élargi ses activités et créé une équipe dédiée aux renouvellements hypothécaires afin de répondre à la demande croissante sur le marché. Consciente également que l’accompagnement lors d’un financement initial ou d’un renouvellement hypothécaire présente des enjeux différents, l’entreprise a souhaité mettre en place une équipe qui puisse répondre spécifiquement aux besoins des clients en phase de renouvellement hypothécaire.

Un an après, nous vous proposons un retour sur les premiers mois d’activité de l’équipe romande. Rencontre avec Alexandre Pachoud, le Responsable Renouvellement en Suisse romande.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis marié, père de 4 enfants et domicilié à Fribourg.

Après un apprentissage de commerce au sein d’UBS à Neuchâtel et un diplôme à la HEG de Neuchâtel obtenu en 2000, j’entame un parcours bancaire qui durera près de 20 ans, et me mènera à Neuchâtel, Genève, New York et Vevey.

Je rejoins DL MoneyPark en novembre 2018 en tant que conseiller au sein de la succursale de Fribourg. Depuis 2019, je supervise l’équipe renouvellement en Romandie.

Peux-tu nous présenter ton département et la raison de sa création en 2019 ?

Une nouvelle entité a été créée pour gérer uniquement des dossiers de renouvellement hypothécaire. Il s’agit principalement de s’occuper des renouvellements de nos propres clients mais aussi de ceux de nouveaux clients, désireux d’obtenir notre expertise de conseil et les meilleures conditions de taux.

À ce jour, nous sommes 5 pour couvrir toute la Suisse romande : Mélanie Didier, Anthony Nicolo, Gregory Priolo, Florent Buser et moi-même. Nous accueillerons deux nouveaux collègues d’ici le printemps prochain. L’objectif est d’être 8 à fin 2021.

Pourquoi avoir choisi de relever ce nouveau défi ?

J’ai toujours eu envie de faire du management et de gérer une équipe. J’aime pouvoir encadrer, former, coacher. Je peux ainsi mettre mon expérience et mes connaissances au profit de l’équipe, c’est très gratifiant. En plus de cela, pouvoir créer un nouveau département, partir de zéro au niveau de l’équipe et des processus constitue un challenge formidable et une fantastique opportunité.

Comment s’est déroulée cette première année d’activité ?

Nous étions partis avec certaines idées en tête, avec un process que l’on croyait être optimal et, comme toujours, c’est la pratique et le terrain qui nous guident. On a déjà changé beaucoup de choses. Nous sommes donc en évolution et adaptation constantes afin de répondre aux souhaits des clients et d’être le plus efficace possible lors du traitement de leur renouvellement. C’est un défi quotidien, et c’est ce qui est ultra motivant. Cette première année a été bonne, mais l’année prochaine sera excellente !

Quelle est la différence entre un financement initial et un renouvellement ?

Lors du renouvellement, on a affaire à des personnes qui possèdent déjà certaines notions du financement immobilier. Elles connaissent le fonctionnement du prêt, de la cédule hypothécaire, de l’amortissement, etc. On peut donc passer plus vite sur les questions de base. Par contre, ils ont en moyenne dix ans de plus que lors de l’achat. Leur situation de vie, tant privée que professionnelle, a évolué. Les problématiques et les interrogations changent. On oriente donc notre conseil sur d’autres points et l’analyse de prévoyance est d’autant plus importante. On va dans tous les cas analyser les risques liés à la retraite, au décès et à l’invalidité. Et on apportera bien sûr des solutions pour combler les éventuelles lacunes.

Nombreux sont ceux qui pensent que le renouvellement ne nécessite pas une approche aussi approfondie que lors de l’achat initial. Pourquoi est-il judicieux de contacter un spécialiste ?

Lors du renouvellement, les personnes croient que seul le taux compte. Mais la réalité est bien plus complexe. Les problématiques changent et nécessitent un conseil professionnel et personnalisé. Notamment concernant les besoins de couverture de prévoyance, surtout si la famille s’est agrandie entre temps. L’analyse de la retraite est également primordiale. Il est nécessaire de déterminer quelles seront les prestations lors de la cessation de l’activité professionnelle et d’entreprendre au plus vite les démarches pour combles les lacunes.

Ces préoccupations paraissaient lointaines lors de l’achat, mais elles deviennent capitales avec l’âge. C’est pourquoi une analyse de prévoyance est effectuée systématiquement, comprenant un calcul des futurs revenus à la retraite. Ces projections deviennent impératives, car avec les années, les prestations du 2e pilier notamment se réduisent et arriver sereinement à la retraite devient un véritable challenge. Nous sommes là pour cela.

À partir de combien de temps avant l’échéance est-il conseillé de se préoccuper de son renouvellement hypothécaire ?

Nous contactons nos clients 18 mois avant l’échéance. C’est à ce moment qu’il est possible de réserver un taux de manière anticipée en profitant de toute la palette de partenaires à notre disposition. Les conditions actuelles sont excellentes et le coût du forward relativement faible.

Comment entrevois-tu l’avenir et les défis de l’équipe ?

Ce n’est vraiment que le début de l’aventure. Comme mentionné, l’objectif est de compter 8 personnes dans notre équipe en fin d’année 2021. D’ici 3-4 ans, nous serons certainement le double. Les volumes à gérer tant par rapport à nos propres clients que par rapport au développement externe vont aller crescendo et la marge de progression est importante.

L’idée est de devenir le prestataire incontournable pour le renouvellement hypothécaire, comme nous le sommes aujourd’hui lors de la nouvelle acquisition. Avec mon équipe, nous allons tout faire pour assurer un développement constant et répondre aux attentes fixées sur ce nouveau pôle d’activité.

 

Alexandre Pachoud
Responsable renouvellement Romandie
alexandre.pachoud@moneypark.ch

 

MoneyPark

Dans le groupe MoneyPark, chacun fait réellement la différence

Benjamin Tacquet, notre CTO est Ingénieur diplômé et a co-fondé deux start-up avant de se lancer dans une troisième aventure entrepreneuriale, celle de MoneyPark, qui dure pour lui depuis maintenant bientôt 10 ans. En tant que membre de l’équipe fondatrice, il a accepté de partager avec nous ses souvenirs des premiers jours de MoneyPark. Il évoque également les défis actuels du département IT, l’importance de données de haute qualité, la gestion des talents et les chats.

Au commencement, ça ressemblait à quoi, MoneyPark ?

Ben : « Stefan (ndlr. Stefan Heitmann, notre CEO) a pris contact avec moi, alors que je vivais en France. Il était prêt à se lancer dans l’aventure MoneyPark. À ce stade, c’était juste une idée. J’ai été convaincu, plié bagages et en route pour la Suisse. Arrivé en novembre 2011, on a démarré dans un appartement en guise de bureau, où on a tous mis la main à la pâte : il a fallu premièrement créer ce qui allait devenir notre espace de travail pour quelques mois, monter nos bureaux, etc.
Le gag, c’est que Stefan travaillait encore à cette époque, passant son temps à jongler entre son travail et ce projet un peu fou qui débutait. Moi je préparais des sauces au vin, des moules-frites ; il fallait bien nourrir l’équipe ! (rires) Pendant les mois qui ont suivi, on a intégré différents spécialistes (marketing, UX, etc.) pour développer notre CRM, nos outils, notre site web. Puis, le 1er septembre 2012, on a officiellement ouvert nos premiers bureaux et pu accueillir nos premiers clients ! »

Et maintenant… MoneyPark compte plus de 250 collaborateurs ! Ça change des débuts ?

« Ce qui est particulier, c’est que progressivement tu te rends compte que tu connais de moins en moins de gens, et ça va en s’empirant à chaque quartely meeting (rires). »

Pas encore au sein de ton département, heureusement, bien que celui-ci a sacrément grandi aussi : tu diriges maintenant développeurs et system administrators en Ukraine (Kiev), à Lausanne et à Zurich. Comment se passe la communication entre ces 3 pôles ?

« Très bien. Le langage universel dans notre domaine est l’anglais, il n’y a donc pas de barrière de la langue. J’ai la chance d’être entouré d’une équipe passionnée et on a très peu de départs.
On prend le temps de bien accueillir et intégrer aussi : on n’hésite pas à consacrer plusieurs mois voire 1 année pour que les membres de l’équipe se sentent parfaitement à l’aise avec leurs tâches. Le but est que chacun puisse s’épanouir à long terme, et pas attendre un rendement à court terme. »

Et avec les autres départements, comment ça se passe ?MoneyPark

« Tout est lié donc on collabore étroitement avec tout le monde. Ce qui fait que ça marche ? Il y n’a pas de mur entre nous.
Evidemment, on entretient une relation particulière avec le département Produits, notre département frère. On est d’ailleurs compléments incorporés. Une de ses missions est de « protéger les développeurs », pour ne pas les réduire à faire du user support et se concentrer sur leur core business. Et ça c’est capital aussi pour mon équipe et son bien-être.

Notre plate-forme est unique sur le marché. Selon toi, qu’est-ce qui fait sa valeur ?

« Elle est le socle de tout un écosystème. C’est important de chérir ses produits. Comme Apple. Apple présente toujours ses produits comme des révolutions, avec un vocabulaire ultra positif. Finalement, tout est une question de vocabulaire et de perception, pour susciter de l’engouement et travailler avec fierté. De plus, notre système est bien vivant et c’est bon signe. Un système sans support, qui n’évolue pas, c’est qu’il est mort. Le changement est incrusté dans l’ADN de MoneyPark depuis toujours. »

Tu parles aussi régulièrement des données et de l’enjeu du maintien de leur qualité. Pourquoi est-elle si importante ?

« C’est fondamental. Le système réagit et pense par rapport à ses données : l’équipe produit lance les développements en fonction de données, le management prend ses décisions en se basant sur les données, nos études sont basées sur les données, la valeur d’une société est elle-même est basée sur les données. Prenons l’exemple de Facebook qui a racheté WhatsApp pour 16 milliards de dollars : Facebook n’a pas acheté le code d’un service de messagerie qu’il aurait pu reproduire aisément, il a acheté de la donnée. »

Pas loin des bureaux de Zurich, il y a ceux de Google. Pourquoi les développeurs de talents auraient intérêt à rejoindre notre équipe ?

MoneyPark

« Pour notre vision. Nous voulons rendre le marché hypothécaire plus transparent et plus accessible – tout cela dans l’intérêt de nos clients. Et nous croyons en ce que nous faisons. Nous pouvons vraiment aider les gens.
On ne fait pas des coupons, on ne vend pas des armes, on n’a pas créé un service financier pour enrichir les banquiers. On apporte un service, perçu comme un service de valeur, et c’est un argument fort je pense.
Google, c’est top mais ce n’est pas la même échelle. Chez nous, chacun fait réellement la différence, personne n’est un numéro, chacun est apprécié pour qui il est. Chacun sait sur quoi il travaille et pourquoi il le fait. On s’entend bien, on travaille avec des technologies sympas, très modernes, et les challenges sont intéressants pour les développeurs. »

Dernière question… peut-être la plus importante : pourquoi tous ces chats dans tes présentations ?

« Pour obtenir et garder l’attention des gens !
Et puis, pour terminer sur une note un peu plus philosophique, le travail constitue une grande partie de la vie : soit on travaille de façon triste, soit on travaille avec le sourire, en y trouvant du plaisir, spécialement dans les moments de partage. C’est ce qui contribue à y donner un sens. Ce n’est pas parce qu’on fait des choses sérieuses qu’on ne peut pas prendre du plaisir en les faisant. »

 

 


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