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Tag: financement

Risk Index

Finance et Immobilier Mise à jour: 80 % des prêts hypothécaires ont une durée d’au moins 10 ans

Les prix des maisons individuelles en Suisse ont augmenté de 1,20% au cours du premier semestre 2020. Au cours de la même période, 58% de nos détenteurs de prêts hypothécaires ont opté pour un financement auprès d'une banque. Parmi eux, 80% ont contracté un prêt hypothécaire d'une durée d'au moins dix ans. Vous trouverez ces informations et d'autres encore dans la publication FIMAJ Finance et Immobilier Mise à jour.

PriceHubble, l’entreprise Proptech, et MoneyPark, le spécialiste hypothécaire et immobilier, permettent une évaluation régulière et efficace du marché grâce à la mise à jour Finance et Immobilier FIMAJ. Tous les six mois, les indices immobiliers actuels par type de propriété et par région sont comparés à diverses données du marché du financement.

Choix du produit hypothécaire

Les Romands privilégient les durées longues

[caption id="attachment_19049" align="aligncenter" width="1287"] Du 1er janvier au 30 juin 2020[/caption]

Au premier semestre 2020, 80% du volume hypothécaire de MoneyPark avait déjà été conclu sous forme d’hypothèques à taux fixe d’une durée de dix ans ou plus. Les Romands, en particulier, préfèrent les durées longues: un bon tiers d’entre eux ont choisi une durée de onze ans ou plus.
Bien que ce soit une réduction par rapport au second semestre 2019 (42%), elle a entraîné une augmentation de la part des hypothèques à taux fixe à dix ans (S2 2019: 45%).

Les hypothèques à long terme de plus en plus populaires

La tendance aux hypothèques à taux fixe et à durée de plus en plus longue se confirme: au premier semestre 2020, la part des durées de dix ans et plus a continué d’augmenter, tandis que les durées moyennes ont perdu en attractivité. La cote de popularité de l’hypothèque Libor diminue également de plus en plus, mais cela peut également être dû à l’imminence de la disparition du Libor et au passage à l’hypothèque Saron.

Choix du prestataire hypothécaire

Les banques restent le groupe de prestataires privilégié

[caption id="attachment_19063" align="aligncenter" width="1284"] Du 1er janvier au 30 juin 2020[/caption]

En Suisse, 58% des hypothèques conclues par MoneyPark le sont pour le compte d’une banque. La part des caisses de pension est passée – du moins en Suisse alémanique – de 19% (S2 2019) à 24% au cours du premier semestre 2020. Les Romands, eux, ont continué à largement préférer les assurances et les banques au premier semestre 2020.

La part des prêteurs alternatifs augmente

La fermeture temporaire de certaines caisses de pension en raison de la crise du coronavirus au deuxième trimestre 2020 n’a pas affecté la popularité croissante des assurances et des caisses de pension sur l’ensemble du premier semestre 2020. Par rapport au second semestre 2019, la part des banques parmi les prêteurs hypothécaires a même diminué de 2 points de pourcentage.

Un potentiel d’économies énorme

Pour les emprunteurs, il est dans tous les cas intéressant de comparer les différents prestataires hypothécaires et de demander plusieurs offres. Le taux indicatif moyen de l’hypothèque à taux fixe à dix ans s’établissait à 1,17% au premier semestre 2020. Les taux d’intérêt effectivement octroyés après négociation ont permis à nos clients en Suisse alémanique d’économiser jusqu’à 54 points de base par an en souscrivant une hypothèque auprès d’une caisse de pension. En Suisse romande, la souscription auprès d’une caisse de pension a permis d’économiser jusqu’à 37 points de base. La différence régionale résulte du fait que les prêteurs ne proposent pas tous des financements hypothécaires sur l’ensemble du territoire de la Suisse ou ne se concentrent que sur certaines régions.

Indice PriceHubble des prix de l’immobilier

Hausse des prix malgré la pandémie

[caption id="attachment_19086" align="aligncenter" width="2166"] Etat au 30 juin 2020 / 100 = 2013 / base de comparaison 31 décembre 2019[/caption]

Après avoir baissé en 2019, les prix des appartements ont augmenté de 0,90 point de pourcentage dans toute la Suisse au premier semestre 2020, et ceux des maisons individuelles même de 1,20 point de pourcentage. Les prix ont également progressé durant le deuxième trimestre affecté par le Coronavirus, mais la croissance a été légèrement freinée, notamment pour les maisons individuelles.

Les prix des maisons individuelles augmentent dans toute la Suisse

Au premier semestre 2020, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,30 point de pourcentage en Suisse alémanique et de 1,10 point de pourcentage en Suisse romande. Cette évolution est principalement imputable au premier trimestre (Suisse alémanique: +1 point de pourcentage, Suisse romande: +0,80 point de pourcentage), la croissance s’étant quelque peu ralentie au deuxième trimestre 2020 en raison de la pandémie.

Les prix des logements évoluent différemment en Suisse alémanique et en Suisse romande

Au premier semestre 2020, les prix des appartements ont gagné 1,10 point de pourcentage en Suisse alémanique – après une tendance à la baisse au cours de la dernière période considérée. La crise du Coronavirus n’a pas eu d’influence notable sur la tendance de la croissance, les prix augmentant au même rythme au premier qu’au deuxième trimestre. En revanche, les appartements en Suisse romande sont devenus moins onéreux, avec une baisse de 0,10 point de pourcentage.

Rendement et durée d’amortissement pour les appartements dans les communes

Les rendements moyens pour les appartements dans les communes suisses varient entre 2,13% et 4,27% (quantiles 99% et 1%), ce qui correspond à des durées d’amortissement comprises entre 23 et 47 ans, la valeur maximale étant de 4,82% (commune de Saint Nicolas) et la valeur minimale de 1,60% (commune de Rougemont).

Le rendement moyen pour l’ensemble des communes se situe à 3,22%, affichant une légère baisse au cours du premier semestre 2020 (S2 2019: 3,36%). Au niveau des cantons, nous observons les rendements les plus faibles à Zoug, Bâle-Ville et Nidwald, avec moins de 2,72%. Les rendements sont les plus élevés dans les cantons du Jura, de Soleure et de Glaris, avec plus de 3,51%.

Vous pouvez télécharger ici l'analyse en format PDF : Mise à jour Finance et immobilier.

Coronavirus

Coronavirus – Les services de MoneyPark migrent vers les canaux numériques

Dès la mise en œuvre des premières mesures en Suisse pour lutter contre la propagation du virus, nos entretiens-conseils ont rapidement été repensés pour s’effectuer, presque exclusivement, à distance.

Il a fallu anticiper et agir vite. En combinant plusieurs outils, nous avons mis au point une formule de conseil qui nous permet de garantir les mêmes prestations que lors d’un entretien physique. Ainsi, analyse du potentiel d’achat, choix de l’amortissement, couverture des risques, stratégie fiscale et remise de l’étude hypothécaire sont autant de prestations désormais disponibles en ligne.

Grâce à la vidéoconférence, nos clients suivent depuis chez eux et de manière sécurisée l’analyse de leur situation en direct, avec partage de documents, calculs et graphiques personnalisés et échanges de vive voix avec nos spécialistes. La trame de nos entretiens digitaux est ainsi identique à celle proposée dans nos bureaux, et l’expérience vécue ne s’en voit pas altérée.

Le moment idéal pour anticiper son renouvellement…

Nous encourageons particulièrement les propriétaires qui doivent renouveler leur prêt prochainement ou à plus long terme, à ne pas se contenter d’attendre mais de profiter du dynamisme des offres du marché.

En effet, les taux restent attractifs mais sont également extrêmement volatils (voir aussi notre "Estimation des taux hypothécaires pour avril 2020"). Dans ce contexte, il parait essentiel de constituer son dossier, de sorte à agir vite le moment venu de trouver une offre, d’autant plus que les délais de traitement et la réactivité de nos partenaires subissent la crise actuelle de plein fouet.

.. ou faire le check-up de son financement !

Les propriétaires, qui sont plus éloignés de leurs échéances hypothécaires, peuvent également profiter d’effectuer le check-up de leur situation actuelle !

Les préoccupations des propriétaires immobiliers sont diverses : protéger leur famille, pérenniser leur acquisition, dégager des liquidités, planifier des rénovations, effectuer des donations à leurs enfants ou encore tout simplement générer des économies.

Nos experts utilisent le financement immobilier comme un outil créateur d’opportunités, afin d’optimiser vos finances et votre qualité de vie. Tout ça auprès d’un seul et même interlocuteur.

Evaluer son potentiel d’achat

Les futurs acquéreurs qui ne sont qu’aux prémices de leurs démarches et se demandent quel est leur potentiel d’achat maximum - difficile à évaluer seul au vu des nouveaux acteurs qui apparaissent et changent la donne, peuvent aussi profiter d’une première analyse depuis chez eux.

Cet entretien leur permet de commencer à prospecter le marché avec toutes les cartes en main et se tenir prêts à bondir quand ils tomberont nez à nez avec leur coup de cœur immobilier.

Qu’il s’agisse du bilan de situation des propriétaires ou de l’analyse de potentiel d’achat, ces démarches sont sans frais et sans engagement. Effectuez-les désormais depuis chez vous, sans contrainte.

Être une fintech revêt aujourd’hui pour nous toute son importance : que ce soit avec notre estimation en ligne, notre processus de préqualification, nos outils de recherche immobilière, et maintenant l’expérience de conseil digitalisé que la situation nous impose, nous sommes en mesure de rester au plus près de nos clients.

Même si nos collaborateurs se réjouissent déjà de pouvoir recréer - pendant des jours meilleurs - de vraies et belles rencontres avec leurs clients, vos projets ne doivent pas être mis sur pause pour autant.

Coronavirus


tenue des charges

Des modèles de calcul de tenue des charges plus détaillés : voici nos propositions !

Le marché des prestataires est fort peu transparent en matière de tenue des charges. On sait rarement quels prestataires financent à quelles conditions. Les règles actuelles relatives à la tenue des charges ne répondent plus aux besoins de l’époque et ne tiennent plus suffisamment compte de la situation présente sur le marché hypothécaire. Nous ne croyons toutefois pas qu’une baisse forfaitaire du taux d’intérêt théorique produira les effets escomptés. Le dévoilement des conditions de financement par les prestataires suffirait à améliorer nettement la transparence et ainsi l’accès aux hypothèques. L’application d’approches de solutions individualisées en termes d’amortissements plus souples, etc. aiderait en outre à acheter plus tôt son logement. Nous partons du principe que la mise en œuvre de ces changements générerait un léger accroissement de la demande. Une activité de construction plus soutenue pourrait cependant largement absorber cela avec le temps.

Introduction

L’analyse récemment publiée par le groupe MoneyPark («Les règles strictes de tenue des charges pour le logement appartiennent au passé») a fait ressortir que 

  • les prix des logements ont, au cours des 10 dernières années, augmenté cinq fois plus vite que les revenus des ménages. Il résulte de cette évolution qu’outre la nécessité d’apporter des fonds propres nettement plus élevés, la tenue théorique standard des charges (5% de taux théorique, 1% d’amortissement et 1% de frais accessoires) ne peut très souvent plus être assurée;
  • plus de 40% des acquéreurs de logements ne satisfont pas à la tenue standard des charges, mais se voient tout de même octroyer un financement hypothécaire;
  • s’il est vrai que toutes les banques autorisent de telles exceptions (cas ETP), ce sont surtout les acquéreurs à très hauts revenus qui en profitent. Les familles et les preneurs d’hypothèques plus âgés ne peuvent souvent pas profiter de ces règles exceptionnelles et sont de plus en plus exclus de l’acquisition et du financement de logements.

La prise en compte de ces faits impose une remise à plat urgente des pratiques actuelles de calcul de la tenue des charges. La présente prise de position montre la voie susceptible de mener à un calcul de la tenue des charges pour les logements propres répondant aux besoins du moment.

La tenue des charges théoriques complique l’accès à la propriété de logements

C’est désormais un fait connu depuis longtemps et incontesté: les obstacles à l’acquisition de logements sont dans notre pays les plus stricts au monde. Le cercle des preneurs d’hypothèques potentiels se réduit chaque année, car les hausses de prix évoquées restreignent l’accès au financement de logements. La combinaison de prix des logements en constante progression et de prescriptions de tenue des charges trop strictes et trop rigides a un effet toxique. Les critères standardisés pour le calcul de la tenue des charges font fi de la forte baisse des taux, ne tiennent aucun compte des facteurs individuels, et leur application manque de transparence. Il n’est donc pas étonnant que le cercle des acquéreurs potentiels de logement se réduise comme peau de chagrin. Une vérification en détail de la tenue des charges et le dévoilement des conditions amélioreraient nettement l’accès au financement de logements.

La persistance d’un niveau d’intérêt bas caractérisé par une faible volatilité fait du taux d’intérêt théorique un modèle en voie de disparition

Depuis la crise financière de 2008, non seulement le niveau des taux d’intérêt hypothécaire s’est nettement réduit, mais la volatilité a elle aussi fortement reculé au cours des quatre dernières années. Les taux moyens pour les hypothèques à 10 ans ont par exemple fluctué dans une fourchette de tout juste 1,70% (comprise entre 3,5% et 1,80%) au cours des années 2009 à 2015. Cette différence n’a été en revanche qu’à peine de 0,5% au cours des quatre dernières années. Et ce à un niveau extrêmement bas. Les économistes partent en outre du principe que les taux resteront négatifs en Suisse pendant des années encore. À cela vient s’ajouter le fait que le cercle des prestataires d’hypothèques ne cesse de s’élargir du fait de la constante apparition sur le marché de nouvelles caisses de pension et de fondations de placement. On peut par conséquent supposer avec une certaine assurance que les taux hypothécaires ne subiront pas non plus de hausses significatives pendant des années. Du fait de cette (nouvelle) normalité («new normal»), les taux d’intérêt théoriques actuellement en vigueur de 4,5 à 5% ne tiennent plus compte de la réalité.

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L’absence de transparence et une disponibilité restreinte sont autant d’obstacles à une meilleure accessibilité

Compte tenu de ces aspects, il est peu étonnant que les règles de tenue standard des charges d’un nombre croissant de prestataires, notamment des caisses de pension et de fondations, soient contournées. Ce constat représente une lueur d’espoir pour les nouveaux acquéreurs de logements potentiels. Cependant, il y a malheureusement également un revers de médaille négatif: la transparence du côté des prestataires est extrêmement mauvaise. Trouver le prestataire qui convient à un cas individuel réclame énormément de temps, et se caractérise par des incertitudes et un besoin d’informations supplémentaires. Par ailleurs, le champ des prestataires tenant largement les charges se restreint fortement. Et il apparaît clairement que les banques retiennent surtout les clients à très fort revenu et les biens immobiliers onéreux à financements ETP. La raison à cela est la possibilité de pouvoir réaliser des affaires supplémentaires avec ces clients. Les familles à revenu moyen restent ainsi souvent sur le carreau. Les résultats de notre étude montrent aussi que plus d’un tiers des acquéreurs potentiels de logements sont d’avis qu’ils ne remplissent pas les règles de tenue des charges standard. Ils reportent ainsi leur rêve de posséder leur logement ou bien le considèrent comme inaccessible. Et ceci, notons-le bien, dans le cadre d’un marché de la location dans lequel un propriétaire peut typiquement épargner jusqu’à 50% de ses coûts mensuels de logement par rapport à une situation de location comparable.

Quelles adaptations aux modèles de tenue des charges pourraient donc favoriser l’accès des acquéreurs de logements potentiels?

Un besoin de calculs de tenue des charges plus précis

Il nous semble judicieux de prendre en compte plus précisément la situation des différents clients, auxquels on ne saurait plus appliquer forfaitairement de façon indifférenciée ces critères de tenue des charges. Notamment en ce qui concerne les revenus de ménage moyens (p. ex. dans une fourchette comprise entre CHF 120 000 CHF et CHF 180 000), des calculs de tenue des charges plus précis devraient permettre au cours des prochaines années d’augmenter à nouveau légèrement la quote-part des logements détenus en propriété. Et ce sans augmenter les risques, ni pour les prestataires hypothécaires, ni pour les acquéreurs de logement. D’un point de vue réglementaire, rien ne vient s’opposer à des modèles de tenue des charges plus détaillés. Car la FINMA (le régulateur) n’a jusqu’à présent pas imposé de consigne contraignante pour la tenue des charges. Un détail des consignes largement appliquées aujourd’hui n’aurait pas non plus de conséquences dévastatrices pour la demande ni les prix, comme on le rapporte depuis des années. La condition serait cependant une conception judicieuse des modèles de calcul et leur dévoilement aux prestataires.

Nous sommes en revanche d’avis qu’une baisse forfaitaire du taux d’intérêt théorique ne produira pas l’effet escompté. Et ce parce qu’elle laisse complètement de côté une prise en compte différenciée des affaires individuelles, et parce qu’elle engendre des risques inutiles.

Notre approche de solution conduit à une meilleure présentation de la situation des coûts

De quelle manière ces modèles de calcul doivent-ils être configurés? On trouvera ci-après nos recommandations concrètes:

  1. Un calcul budgétaire détaillé (sur la base de statistiques et d’expériences accumulées)

Des coûts de la vie proches de la réalité sont pris en compte dans le calcul de la tenue des charges de façon analogue aux coûts théoriques du bien immobilier.

  1. Taux d’intérêt théorique en fonction de l’échéance

Le taux d’intérêt théorique est choisi en fonction de l’échéance de l’hypothèque fixe conclue. Un taux d’intérêt plus bas peut être pris en compte si une échéance de 10 ans ou plus a été choisie. Un taux théorique de 4,5% peut être par exemple appliqué dans le cas d’une hypothèque fixe inférieure à 10 ans. Chaque année d’échéance supplémentaire conclue en sus réduit le taux d’intérêt théorique de 0,10%. Un taux d’intérêt de 4,0% serait ainsi déterminant pour une hypothèque fixe de 15 ans, et pour 20 ans un taux de 3,5%.

  1. Des coûts accessoires réalistes

L’état énergétique du bien immobiliser est pris en compte. Si les standards minimaux sont remplis (p. ex. MINERGIE, CECB A ou B, pour les biens immobiliers construits en 2000 ou avant également CECB C), les coûts d’exploitation sont réduits ou fixés à un montant réaliste. Cela ne doit pas être choisi en fonction de la valeur vénale du logement, mais de la valeur du bâtiment, du cubage ou de la surface habitable nette, sans tenir compte de la valeur du terrain.

Les effets sur la base d’un exemple:

  • Prix du logement: CHF 1 000 000, nécessite une hypothèque de: CHF 800 000 (apport de CHF 200 000)
  • Conclusion d’une hypothèque fixe sur 15 ans à 1,50%
  • Acheteur potentiel: famille avec 2 enfants de moins de 10 ans
  • L’objet immobilier se trouve dans un très bon état énergétique (CECB classe B). La valeur du bâtiment correspond à tout juste deux tiers de la valeur vénale.

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Constats

  • Un revenu net de 127 800 francs par an s’avère nécessaire avec l’approche de calcul détaillée. Un revenu net de 156 000 francs est en revanche nécessaire avec le calcul standard théorique. La différence de presque 30 000 francs correspond pour beaucoup de familles à un travail à temps partiel et décide souvent de la possibilité de pouvoir seulement bénéficier d’un financement hypothécaire.
  • Il reste au preneur d’hypothèque une réserve de plus de 1 500 francs par mois. La fixation à long terme du coût des intérêts sur 15 ans permet de sécuriser le plus grand poste de coûts.

Conclusion

  • De nombreux prestataires sont devenus plus flexibles dans leur approche des conditions de tenue des charges au cours de ces dernières années. Les règles standard de tenue des charges ne sont ainsi pas toujours observées.
  • C’est notamment au niveau des banques que les critères manquent radicalement de transparence.
  • De nombreux acquéreurs potentiels de logements disposant de revenus moyens ne peuvent pas en profiter. Ils ne se voient pas proposer ces offres, ou bien les prestataires ne font pas bénéficier de ces facilités à ce groupe de clients. Ainsi, bien (trop) de locataires doivent différer leur rêve de posséder leur logement, voire l’abandonner.
  • La divulgation des conditions à réunir pour tenir les coûts d’un logement habité et détenu en propriété augmenterait considérablement la transparence.
  • Le passage à un calcul de tenue des charges plus précis comme nous le préconisons améliorerait l’accès à la propriété de leur logement surtout aux familles et personnes disposant d’un revenu moyen.
  • Nous considérons qu’une baisse forfaitaire des taux d’intérêt théoriques de 5% actuellement (par exemple à 3,5%) ne produira pas l’effet escompté.
  • Les adaptations que nous préconisons dans le calcul du modèle de tenue des charges n’entraîneraient aucune augmentation des risques – ni pour le preneur d’hypothèque ni pour le marché des logements en propriété. Nous partons du principe qu’il s’ensuivra une augmentation de la demande. Celle-ci ne se ferait cependant sentir que progressivement au cours des prochains mois et des prochaines années. Le secteur de la construction aurait ainsi suffisamment de temps pour adapter son activité de construction à l’accroissement de la demande.

 

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Claude Capt

Une décennie de conseil chez DL !

10 ans de collaboration, ça peut paraitre long par les temps qui courent. Mais quand on aime, on ne compte pas. Arrivé en 2008 alors que la SA n’avait que deux années d’existence, Claude Capt, conseiller en financement immobilier chez DL, revient aujourd’hui sur ces 10 années écoulées. Claude, tu fêtes tes 10 années de boîte, félicitations ! Revenons un peu en arrière ; comment as-tu atterri chez DL ? Mon arrivée chez DEFFERRARD & LANZ SA s’est faite un peu par hasard. J’avais envoyé une demande de renouvellement de prêt via le site internet et, comme je travaillais pour une société de courtage à l’époque, Stéphane Lanz avait pris en main ma demande afin de s’assurer que je n’étais pas là à des fins d’espionnage industriel (ndlr : sourire). Au final, après un rendez-vous très sympathique, cela s’est terminé par la signature d’un contrat… de travail ! C’était il y a 10 ans maintenant… À quoi ressemblait DL à cette époque ? Nous étions basés au WTC dans un bureau d’une centaine de m2 avec deux salles pour recevoir nos clients et 4-5 places de travail. Fabrice Lanz jonglait entre la comptabilité et la gestion administrative de la société. Stéphan Mischler développait les premiers partenariats avec les courtiers immobiliers. Les 2 Stéphane (ndlr : Stéphane Defferrard et Stéphane Lanz) s’occupaient du développement de la société, des affaires à haut potentiel, de la rédaction de nos chroniques immobilières et apprenaient à gérer des collaborateurs de toutes provenances amenant des bagages professionnels divers et variés. Une salle de 8 places suffisait pour nos séances hebdomadaires. Les échanges étaient directs et francs et chacun donnait du sien pour faire avancer le schmilblick. Depuis, DL a connu de belles évolutions, tant au niveau de son expansion géographique qu’en termes d’effectif. A contrario, qu’est ce qui n’a pas changé ? Notre rôle a toujours été et est d’analyser les situations qui nous sont présentées et d’aller chercher sur le marché hypothécaire la solution de financement la plus judicieuse. Les prix d’achat des biens immobiliers, les normes de financement, l’offre hypothécaire, etc. : tout ça a bien évidemment évolué mais notre rôle reste d’aider les clients à sélectionner les meilleures offres en fonction de leurs situations et objectifs. Et toi, as-tu changé ta manière d’aborder le métier ? Non, le besoin des clients est toujours similaire et, si ce n’est le fait que les outils à disposition se sont développés, l’accompagnement dont bénéficient nos clients reste le même. C’est toujours et encore un réel plaisir de prendre au vol des situations spécifiques et d’aider les clients à s’y retrouver pour réaliser leur rêve d’acquisition immobilière. Les aider à éviter les embûches qui existent régulièrement sur ce chemin reste un objectif très important. La complexité de certaines situations est souvent résolue par les excellents contacts et collaborations dont nous bénéficions avec tous nos partenaires financiers. Parfois, un simple coup de fil permet d’éviter bien des tracas. L’expérience permet aussi de se focaliser sur ce qui est important pour les clients et, ainsi, leur permettre de comprendre tous les enjeux et prendre les bonnes décisions au final. Quel bilan tires-tu de ces 10 années de collaboration ? Je ne pense pas avoir de bilan à tirer spécifiquement. Simplement me dire que les 10 années suivantes seront sûrement aussi agréables, quand on a cette chance d’avoir si régulièrement ce sentiment de participer à la réalisation d’un rêve. Donc, tu es bel et bien reparti pour 10 ans ? Sans même me poser la question ! Pour terminer, un conseil à donner aux nouveaux et futurs conseillers DL ? Just do it !
Deux nouveaux conseillers

DL accueille deux nouveaux conseillers dans ses équipes !

Après avoir réussi avec succès son apprentissage bancaire auprès de la Banque Raiffeisen, Jérémy Grognuz (à gauche sur la photo) a poursuivi sa carrière dans la succursale d’Assens, en qualité de Conseiller crédits et mandataire commercial.

C’est en rejoignant DL que Jérémy a trouvé écho dans sa volonté d’accompagner et d’aider les personnes dans leurs démarches d’une étape clef de leur vie, en se positionnant comme partenaire privilégié auprès des futurs acheteurs.

En mettant ses connaissances et compétences techniques sur les prêts hypothécaires à profit de notre clientèle, Jérémy évolue dans son domaine de prédilection et travaille son contact client, garantissant ainsi un conseil personnalisé, une qualité de l’offre irréprochable et une complétude dans la qualité de l’exécution de ses mandats.

Jérémy a rejoint l’équipe de notre belle ville de Lausanne le 1er avril 2017 et contribue à la solidarité de son groupe et de l’équipe en place dans les locaux de notre siège.

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Fort d‘une expérience de 23 ans au sein de Crédit Suisse Genève, Angelo Masone (à droite sur la photo) a développé son expertise dans le domaine hypothécaire tant dans le secteur du conseil à la clientèle qu’en qualité d’Assistant Vice President en fonction mixte.

Collaborateur engagé, Angelo a constamment participé à des programmes de formations et a lui-même formé la relève dans ses divers postes, en accompagnant les apprenants dans leur maîtrise du savoir-être et du savoir-faire nécessaire à la réalisation d’un conseil de qualité.

Angelo appréciant travailler auprès de collègues jeunes et dynamiques, c’est la raison pour laquelle il a rejoint notre équipe de Genève le 1er avril 2017. Il y est reconnu pour être un collaborateur serviable et respectueux d’autrui qui aime partager ses acquis, tant avec nos clients qu’avec ses collègues directs et indirects.

Nous lui souhaitons plein succès dans l’accomplissement de sa fonction dans la Cité de Calvin et nous réjouissons de pouvoir profiter et faire profiter de sa précieuse expérience durant de nombreuses années.


DL recrute !

Vous bénéficiez d'un profil bancaire et le financement immobilier n'a plus de secret pour vous ? Nous vous offrons le meilleur cadre possible pour conseiller avec créativité et compétence vos clients et les guider avec passion vers l'accession à la propriété. Vous souhaitez évoluer dans un environnement jeune, dynamique et ambitieux? Rejoignez-nous sans plus tarder !

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Une cliente marquante

Dans le cadre de mon emploi, je suis souvent confrontée à des situations complexes dont le dénouement est susceptible de changer la vie de mes clients. Ces situations requièrent une implication importante et une vraie collaboration avec le client ou la cliente, aussi, quand l’aboutissement est positif, on en garde un souvenir marquant. Il y a d’ailleurs un cas dont je me souviens bien, il s’agit d’une cliente qui  m’avait contactée pour un problème pressant. Vu le caractère urgent de sa demande, nous avions convenu d’un rendez-vous le jour même. De fait, sa situation était compliquée. L’année précédant notre entrevue, elle avait réservé un bien dans une promotion qui devait être livrée deux ans plus tard. Avant de signer la réservation chez le notaire elle avait consulté son banquier. Sur le moment, ce dernier lui avait assuré que l’obtention d’un financement ne poserait pas de problème. Dès lors, la cliente rassurée a signé l’acte de vente chez le notaire avec un acompte de 20%, sans se préoccuper du fait qu’elle n’avait pas de contrat cadre bancaire. Lorsqu’elle a eu besoin de mettre en place son financement, elle recontacta naturellement son banquier. Malheureusement, celui-ci s’était trop avancé lors de leur premier entretien et il lui annonça qu’il ne la finançait plus. La douche froide ! Il faut avouer que plusieurs problématiques étaient réunies : premièrement, la cliente vivait dans un pays étranger soumis à des restrictions en Suisse. Deuxièmement, son mari, un homme d’affaires qui assurait les rentrées financières du couple, avait des revenus difficilement justifiables. Malgré la complexité de la « mission », la cliente m’a convaincue de l’aider et j’ai décidé de ne pas lâcher l’affaire. C’est dans ces moments-là que ma nature persévérante s’exprime ! Pour commencer, nous avons transféré sa résidence principale en Suisse, ensuite, j’ai consulté sept établissements et essuyé autant de refus. Cela en devenait presque désespérant. Finalement, après quatre mois de recherches, nous avons obtenu satisfaction moyennant quelques aménagements. Il a fallu être « créatif » et mettre en place certains points, notamment : l’établissement d’un acte de cautionnement pour éviter le risque pays, le nantissement d’avoirs et les justificatifs de revenus de Monsieur obtenus non sans difficulté.... Au final, nous avons trouvé une banque prête à suivre ma cliente, elle a obtenu son financement ce qui lui a permis de sauver son acompte de 20%. Aujourd’hui, elle est heureuse d’avoir emménagé dans sa résidence. Malgré les difficultés et le temps passé sur ce dossier, ce fût une belle rencontre et  je dois avouer (un peu égoïstement) que cette expérience gratifiante m’a procuré beaucoup de satisfaction.

Une demande de financement pour un client se trouvant à quelques mois d’une retraite anticipée !

Après plus de 15 ans d’activité dans des sociétés d’assurances, bancaires et plusieurs chez DL, lorsqu’on me demande ce qui me plait dans mon métier, ma réponse est toujours la même : trouver des solutions ! De fait, mon job consiste à évaluer une situation, prendre conscience des enjeux, chiffrer la faisabilité du projet et finalement livrer la solution la plus satisfaisante pour mes clients. Autant dire que cela demande de la patience, de l’écoute et des compétences pour résoudre les problèmes. Je peux vous donner un exemple concret : dernièrement, un client m’a contacté pour une aide dans le cadre de sa recherche de financement. Son but était de faire l’acquisition d’un appartement à Neuchâtel, afin de pouvoir profiter d’une paisible retraite anticipée. Il m’a expliqué que l’une de ses connaissances lui a recommandé de me contacter car il désespérait de trouver une solution. Effectivement, malgré les garanties proposées, les différentes banques avec lesquelles il entretient des relations d’affaires,  lui ont refusé le crédit souhaité. Lors de notre premier entretien, il m’a fait part des problématiques rencontrées dans les démarches visant à lui permettre de réaliser son souhait. En prenant connaissance de son dossier, j’ai réalisé que le client vit en concubinage et que sa retraite anticipée est prévue dans six mois. Par ailleurs, j’ai aussi constaté que les principales difficultés résultaient du manque de clarté de sa demande et d’une gestion malhabile des négociations avec les différents intervenants. J’étais alors en possession de toutes les données pour lui proposer la solution suivante : sa compagne devient copropriétaire et codébitrice de l’emprunt et on se charge de lui trouver un établissement financier qui accepte de financer le montant à 100% de son achat, le temps qu’il puisse disposer du montant en capital de sa caisse de pension, soit au moment de sa retraite, lui permettant de rembourser le montant d’emprunt et de respecter les normes en la matière, soit un financement en 1er rang. Là, arrive mon moment préféré de l’histoire, le happy end ! Et oui, c’est possible (parfois) dans la vie réelle ! J’avais face à moi, un homme heureux de constater que son rêve allait se concrétiser. La suite ? Il a accepté ma proposition, nous avons mis en place le financement souhaité et le client et sa compagne seront propriétaires de leur bien début de l’année prochaine !

Expérience: héritage

Un jour, j’ai reçu un appel d’un prospect qui me demandait un rendez-vous urgent car il avait un « gros problème », j’ai essayé d’en savoir plus au téléphone mais il m’a dit qu’il m’expliquerait de vive voix. Le rendez-vous a été fixé au lendemain et il en est ressortit que ce jeune homme qui avait reçu un petit pécule de sa grand-mère avait acheté un appartement sur plans et versé un acompte de 10% chez le notaire après avoir reçu un accord de financement de la banque où il possède ses comptes. A quelques semaines de la remise des clés, il est reparti à sa banque pour finaliser le prêt et cela ne s’est pas bien passé. En effet, comme il avait perdu son emploi entre-temps et qu’il s’était retrouvé au chômage, sa banque ne voulait plus le financer. Son conseiller n’a pas recherché de solution et l’a éconduit en lui disant qu’il n’avait qu’à revendre son bien avant la livraison… Le rêve de son futur appartement s’est transformé en cauchemar, il allait perdre son acompte – de plus - il avait déjà commandé un canapé en cuir d’une célèbre marque italienne et un home-cinéma dernier cri pour plusieurs milliers de francs. Et, il avait résilié le bail de son logement actuel… Lors du rendez-vous, j’ai cherché à trouver une solution et ai exploré les pistes possibles. Le père du jeune pouvait prêter de l’argent à son fils et ils en avaient déjà parlé entre eux mais le montant n’était pas suffisant pour payer l’appartement en « cash ». Parmi nos partenaires, j’ai trouvé la possibilité de nantir la somme en question pour garantir quelques années d’intérêt jusqu’à ce que le fils retrouve un travail et des revenus pérennes. Le financement a été accordé sur cette base. Le jour même de la remise des clés, mon client a reçu un appel le convoquant pour un entretien d’embauche et à commencé immédiatement un nouvel emploi alors qu’il n’avait pas encore fini son déménagement ! Après quelques mois, la garantie paternelle a pu être libérée par la banque. Dans un élan de générosité le Papa a dit à son fils qu’il pouvait garder cet argent pour le faire fructifier à sa guise ! Bien entendu, la somme est restée sous gestion dans la banque qui avait accepté de le financer et de le sortir de sa situation problématique.
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